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vendredi 11 décembre 2015

Citations en vrac



  • Il ne faut pas regarder ce qui a été détruit mais ce qui peut être préservé et reconstruit. Il n'est jamais trop tard pour améliorer les choses. On se réveille tous les jours vivant, avec un nouveau souffle, alors il faut toujours penser à ce qu'on peut faire, maintenant. Si tu es sur une plage et que tu vois du plastique que les oiseaux pourraient manger, ramasse-le ! Il  n'y a aucun effort inutile pour améliorer notre environnement. (Patti Smith, 2015)

  • Quand j'allais chez ma grand-mère, elle écoutait des 78 tours de Hank Williams, elle en avait toute une collection. Ce n'était pas banal d'avoir une grand-mère fan de country ! J'ai baigné dans le rock'n'roll, mon père était guitariste, il a joué avec Dave Berry. Un de mes oncles aussi était musicien. Et Joe Cocker était mon parrain ! On vivait dans un quartier prolo de Sheffield et moi je trouvais tout ça normal, ces gens qui écoutaient de la musique américaine. (Richard Hawley, 2015)
  • Pour un musicien, ce qui compte c'est le souvenir d'un passé perdu.  (Duke Ellington)
  • Je laisse encore beaucoup de place dans ma musique, au hasard, aux accidents et aux erreurs. (Peter Gabriel)
  • J'en ai vraiment marre des gens qui disent qu'on a fait 11 albums qui sont exactement les mêmes. En fait on a fait 12 albums qui sont exactement les mêmes. (Angus Young)
  • Je vais où la guitare m'emmène. (Angus Young)
  • Faire des solos est facile pour moi, parce que c'est probablement la toute première chose que j'ai fait de ma vie. (Angus Young)

  • La période Sun d'Elvis est fabuleuse, mais j'ai ensuite appris à aimer pratiquement tout ce qu'il a fait. Il avait une façon démente de contrôler sa respiration. (Richard Hawley, 2015)

  • A douze ans, j'avais un prof d'anglais fan de musique, il m'avait à la bonne. Il a divorcé, et comme lui et sa femme n'arrivaient pas à s'entendre sur qui gardait les disques, j'ai hérité de trois albums de Jimi Hendrix. J'ai pris ça en pleine figure. C'était du blues venu de l'espace. La révolution. J'essayais de reproduire ce qu'il jouait, à l'oreille. De temps en temps, il y a comme ça un guitariste qui se pointe et chamboule tout.  (Richard Hawley, 2015)

  • Tout est absolument parfait dans Pale Blue Eyes de Lou Reed : la mélodie, le son, les paroles… C'est, comment vous dire, un morceau de bacon sans gras. Je n'ai jamais essayé de la jouer sur scène : elle est trop parfaite ! Lou Reed, je l'ai rencontré deux ou trois fois. Je me souviens l'avoir croisé dans un festival, il était très sympa, pourtant je connaissais sa réputation de type imbuvable… On a parlé guitare, il était à fond.  (Richard Hawley, 2015)

  • J'ai toujours aimé les femmes et leur complexité. Je trouve que dans le traitement qu'on réserve aux humains sur cette Terre, en général c'est quand même les femmes qui en pâtissent le plus.  (Pierre Perret, 2015)

  • J'ai vu Deep Purple en concert une fois et j'ai même payé pour ça. Tout ça pour me dire "Bon Dieu, c'est ridicule". (Angus Young)

  • Quand je suis sur scène, le sauvage en moi est en liberté. J'aime redevenir un homme des cavernes. Il me faut six heures pour me calmer après un concert. (Angus Young)

  • Le rock est la foutue meilleure drogue du monde.  (Angus Young)

  • On veut plaire à tout le monde et devenir vite riche. On veut être millionnaires. J'ai un plan pour acheter la Tasmanie vous comprenez... (Angus Young)

  • Adieu ? On n'est pas tous obligés d'y aller, à Dieu. Moi je serai plutôt en bas avec les copains (Juliette Gréco)

  • Ils n'étaient pas, comme les punks, dans l'affirmation du 'no future'. Le futur, il n'avaient pas d'autre choix que de faire avec. (Jean-François Sanz - Jeunes Gens Mödernes)
  • J'ai toujours eu le goût du doo-wop, des voix entremêlées. Je crois que ça vient justement des soirées où toute la famille chantait, faisait des harmonies. L'ambiance était fantastique. (Richard Hawley, 2015)
  • Oui, on est toujours cinq petites personnes avec une attitude bruyante. (Angus Young)


mercredi 28 octobre 2015

Citations en vrac



  • Je sentais chez lui une profondeur qui me bouleversait, j'ai aussi appris avec lui le contrôle de soi-même : c’est-à-dire essayer de faire l'essentiel. La perfection, on le sait, n'existe pas. Mais lui, quand il joue, il en est très proche. Et quand on joue avec lui, il faut vraiment servir la musique et se libérer de son ego. Disons que sa virtuosité est plus magique que technique. (Le contrebassiste Riccardo del Fra à propos de Chet Baker)
  • La colère est une énergie. (Johnny Rotten)
          Toutes les citations de Rotten ici.

  • Le rock'n'roll c'est de la soupe. C'est quoi votre marque ? La mienne a tourné. Elle colle au fond du bol. (Patti Smith, Cream, 1975)
  • A l'époque de Horses, je me sentais investie d'une mission. Nous venions de perdre Jim Morrison, Janis Joplin, Jimi Hendrix, Dylan avait plus ou moins disparu, et le rock se fourvoyait, il devenait plus formaté, plus aseptisé. Je voulais ranimer la flamme. (Patti Smith, 2000)
  • J'avais choisi John Cale pour sa musique, mais je me suis trompée. Je cherchais un technicien et je suis tombée sur un maniaque. C'était une véritable saison en enfer pour tous les deux. Mais l'inspiration ne vient pas forcément quand on s'envoie un bouquet de roses, elle peut aussi naître de la rencontre du meurtrier et de sa victime... Il m'a rendu tellement folle que je me suis dépassée. Et que ça donné des choses que je n'aurais jamais imaginées, comme la version de neuf minutes de Birdland.  (Patti Smith, Rolling Stone)
  • Elle était captivée par la “performance”, elle s'essayait à tout. Au cabaret comme au théâtre d'avant-garde. Elle voulait intérioriser toutes les formes de diction pour les restituer à sa manière, les explorer jusqu'à la transe. Elle sentait que le mariage de la poésie et du rock le plus brut pouvait accoucher d'une énergie explosive. (Lenny Kaye à propos de Patti Smith)
          Toutes les citations de Patti Smith ici.


  • Je n’écoute pas tellement de disques. Je n’écoutais pas Charlie Parker. Mon deuxième mari, Gilbert Moses, aimait Eric Dolphy, Albert Ayler, Keith Jarrett, il me les a fait entendre. Ornette Coleman aussi, qui était vraiment étrange. Je n’étais pas free comme musicienne, bien je sois très ouverte. De Dolphy et Coltrane, c’est Coltrane que je préférais. Mais l’homme Ornette, sa manière d’être complètement dans son monde, m’impressionnaient. A présent, il faudrait que j’écoute les grands disques de Louis Armstrong. Je ne l’ai jamais entendu live, ses shows télévisés ne me plaisaient pas, il en faisait trop. Mais je sais l’importance décisive qu’il a eue comme musicien. (Dee Dee Bridgewater, Télérama, 2015)
  • Un très grand disque. Mon préféré de Jimi Hendrix, avec ce groupe de studio fantastique pour son dernier album. Rock ? Jazz ? Peu importe, il contient tout ce que j’attends de la musique. (Dee Dee Bridgewater à propos de l'album Electric Ladyland de Jimi Hendrix sorti en 1968, Télérama, 2015)
  • Cet album m’a littéralement explosé la tête. D’où venaient ces sons ? Comment Miles arrivait-il à susciter un intérêt passionné sur des morceaux aussi longs ? Ça reste un mystère à ce jour. (Dee Dee Bridgewater à propos de l'album Bitches Brew de Miles Davis sorti en 1969, Télérama, 2015)
  • Pour pénétrer dans mes chansons, il faut-être un peu mon complice. (Georges Brassens)
  • Il faut que mes chansons aient l’air d’être parlées, il faut que ceux qui m’entendent croient que je parle, croient que je ne sais pas chanter, que je fais des petites musiquettes comme ça … (Georges Brassens)
  • Lorsque les paroles sont mûres, je saisis ma guitare et je lis et récite mes vers et mes mots, en commençant à rythmer avec la guitare … C’est ainsi que tout doucement, je découvre les petites mélodies qui vont venir scander mes vers, y "coller" jusqu’à n’en plus pouvoir s’en séparer. Je fais sept ou huit musiques par chanson, je n’en fais pas qu’une. Et c’est celle qui tient le coup le plus longtemps que je garde, je veux dire celle qui, après avoir été répétée cent fois, me plaît encore ou me déplaît le moins. (Georges Brassens)
  • N’étant pas trop connard de nature, j’arrivais jeune à distinguer un bon texte. (Georges Brassens)
  • Ne jetez pas la pierre à la femme adultère, je suis derrière. (Georges Brassens)
         Toutes les citations de Georges Brassens ici.

  • La musique chasse la haine chez ceux qui sont sans amour. Elle donne la paix à ceux qui sont sans repos, elle console ceux qui pleurent. (Pablo Casals)
  • Le reggae a beau être né en Jamaïque, il reviendra à sa source, en Afrique. (Bob Marley)
  • Le reggae n'est pas une musique de réjouissance, comme on dit chez nous. C'est une musique engagée, d'éducation, d'éveil des consciences. (Tiken Jah Fakoly, 2015)
  • Get up, stand up c'est l'hymne du tiers-monde, qui continuera d'être chanté par les générations suivantes. Il dit que personne ne viendra revendiquer nos droits à notre place. Dans ma carrière, j'ai très peu interprété les chansons des autres et jamais celles de Bob Marley. J'avais trop peur de le copier. Et sous la présidence d'Houphouët-Boigny (1960-1993), en Côte d'Ivoire, il était interdit de le chanter. (Tiken Jah Fakoly, 2015)
  • Slavery Days : Sur scène, Burning Spear pleurait pour évoquer les larmes des esclaves. Ça m'a bouleversé. (Tiken Jah Fakoly, 2015)




Je ne veux pas faire rire aux éclats, je veux faire sourire. Je suis un ennemi du "langage à signes" ; je préfère suggérer les choses que les dire. Si j’avais dû en dire plus, je l’aurais fait. Mais j’estime qu’il faut en dire peu et permettre à celui qui vous écoute de continuer à se faire sa fête tout seul. (Georges Brass

Citations de Louis Bertignac



  • Ce genre de bienséance et cette vérité qu’on ne peut plus dire dans plein de domaines, cela me gêne. (2014)
  • Il y a plein de domaines où il vaut mieux la fermer parce que c’est ce qui correspond le mieux à la pensée commune. (2014)
  • Je ne suis pas un bisounours. 
  • J’ai attendu 60 ans pour devenir un sex-symbol. (2015)
  • Mes filles sont allergiques à The Voice, elles me disent d'arrêter. 
  • Quand j'ai une guitare dans les mains, je me sens chez moi. (Rock Ur Life, 2014)
  • Tous les concerts sont différents, nous improvisons beaucoup. On écrit la moitié de l'histoire et on s'adapte. Si on racontait tous les soirs la même histoire, on se lasserait et les gens avec nous… 
  • Avec ma guitare, on fait un joli petit couple, on ne s'est jamais engueulés, elle n'est pas jalouse... (Rock Ur Life, 2014)
  • Bon, moi qui essuyais un nombre de râteaux invraisemblable, même avec des moches, je me suis dit "Qu'est-ce qu'elles foutent là ?", persuadé que ce n'était pas pour moi. En réalité, si. Une minute après, elles sonnaient à la porte : "On a trouvé ton adresse et on aimerait bien boire un coup avec toi". (à propos de sa rencontre avec Carla Bruni et une amie à elle à la sortie d'un concert de Téléphone)
  • Je remercie le gamin de 17 ans que j'ai été et qui a dit : j'arrête le reste, je veux faire de la musique. (Rock Ur Life, 2014)
  • On a direct été au magasin de musique qui était juste à côté du lycée. On a pris des guitares et pendant une heure, on s’est éclaté. On n’avait pas besoin de parler. Automatique, direct. Pas la même culture, mais justement : complémentaires. Puis le mec du magasin nous a gentiment virés, alors Jean-Louis m’a dit : ‘On va chez moi’. On s’est retrouvés à jouer dans sa piaule jusqu’à 2 heures du matin. (à propos de sa rencontre avec Jean-Louis Aubert)
  • - Que penses-tu du dernier concert des Stones ?- Je touve que c'est très cher... (2006)
  • Imagine pour un mec complexé comme moi : t'es dans un groupe de rock qui cartonne... Manque de pot, ta gonzesse est dedans. (à propos de Corine Marienneau)
  • Ma dernière cuite, c’était il y a longtemps. J’ai arrêté depuis. Ça devait être il y a dix ans à Moscou avec mon trio. Mais c’est fini, c’était affreux. J’ai joué à Indiana Jones, on prenait les vodkas par douze. Ça a été dramatique, j’ai honte. Je me souviens de rien mais ils me racontent, ce n’était pas brillant. 
  • Quand on est Français et qu'on est musicien, on n'a jamais entendu parler de vous ailleurs et on n'entendra jamais parler de vous. 

mardi 26 mai 2015

Citations en vrac


  • Sans engagement sincère et un effort pour s'impliquer dans la vie, le rock est futile, inutile et sans le moindre intérêt. (Poly Styrene, X-Ray Spex, 1978)
  • Je suis peut-être devenu une icône pour certains. Mais je m'en fous, l'important c'est de continuer à écrire de bonnes chansons. Et j'ai l'impression qu'avec le temps elles sont meilleures. (Paul Weller, 2015)
  • - Qu'aviez-vous en tête en formant les Sex Pistols ?- Rien, parce que je n'ai jamais voulu entrer dans un groupe. Mais quand on m'a proposé de rejoindre les Sex Pistols j'ai sauté sur l'occasion. J'adore écrire. Je me considère comme un songwriter avant d'être un chanteur. A cette époque, il y avait peu d'espoir pour les jeunes paumés, la société n'avait aucun respect pour eux ; aussi j'ai saisi ma chance (Johnny Rotten, 2013)
  • Etre punk c'est trouver sa voie, son style, surtout ne pas suivre bêtement les autres. (Johnny Rotten)
  • Nous avons subi les attaques ignobles de la presse de Murdoch. lmpossible de lutter, de briser ce mur de haine, de mépris et de mensonges. Les autres groupes punk n'étaient pas en première ligne comme nous. Ils ont juste adopté le drapeau. En arborant le même uniforme ils ont détruit le sens de l'individualité que je prônais. C'était l'horreur. On n'a pas gagné un rond et on s'est fait haïr par le pays entier. (Johnny Rotten, 2013)
  • - Le monde de la musique vous a-t-il défendu ?- Vous plaisantez ? lls nous haïssaient tout autant. Des groupes faisaient pression pour que leur label ne nous signe pas, comme Rick Wakeman. Ce trou-du-cul, que fait-il aujourd’hui ? Il joue de l'orgue dans des croisières pour vieux ! Supporter le jugement de types comme lui était insupportable. Mais ma plus grande fierté est que le Parlement ait débattu à notre sujet. Certains nous ont accusés de haute trahison, accusation qui, à l'époque, pouvait être punie de la peine de mort ! Nous avions commis limpardonnable, nous avions attaqué la Reine... (Johnny Rotten, 2013)
  • - Vous attaquiez aussi les grands groupes de l'époque, les Who, les Stones. Etes-vous réconciliés ?- C'était un jeu. J'ai toujours eu la plus grande admiration pour Pete Townshend. Quant à Mick Jagger, il a été formidable lorsque Sid Vicious s'est retrouvé impliqué dans ses terribles histoires. Il a mis à notre disposition ses avocats, alors que notre propre management paniquait sans savoir quoi faire. Je ne l'oublierai jamais. (Johnny Rotten, 2013)
  • Coltrane est quelqu’un qui s’entraînait tout le temps, même les soirs où il jouait, pendant les entractes, il continuait à répéter et à jouer. Ça ne s’arrêtait jamais. Une fois chez lui, il continuait à jouer ; parfois, il jouait à s’endormir. Un ami l’a trouvé un matin le saxophone sur l’abdomen, il s’était endormi en jouant.  (Archie Shepp à propos de son héros John Coltrane.)
  • Pourquoi nous parler de la britpop ? Franchement, qui a envie de reparler de tout ça ? C'est tellement loin, tellement vieux, tout a changé depuis.(Blur, 2015)
  • La célébrité nous met mal à l'aise. Nous aurions détesté finir comme R.E.M. ou les Red Hot Chili Peppers. Même les frictions au sein du groupe, par le passé, ont été un mal nécessaire : nous n'en serions pas arrivés à ce point si nous n'avions pas traversé ces épreuves. Notre but n'a jamais été de jouer les vedettes. Ce que nous aimons, c'est faire du bruit... C'est fabuleux et ça nous suffit amplement. (Archive, 2015)
  • Un concert de deux heures, c'est trois mois de préparation. Si on trouve ça trop astreignant, il faut faire autre chose. Moi, j'ai toujours adoré travailler.(Jessye Norman, 2015)
  • Le jazz a été pour moi un endroit d'expérimentation où les contraintes techniques étaient moindre que dans le classique. Je chante des lignes musicales écrites ou improvisées, comme une instrumentaliste. (Jeanne Added, 2015)
  • Je ne réécoute jamais mes anciens morceaux. Je ne suis pas une fan de Cher ! (Cher, 2013)
  • La chanson me passionne toujours. C'est un puzzle, mêlé de mots croisés. C'est merveilleux. (Charles Aznavour, 2015)
  • Ma seule fierté finalement est dans mon écriture, pas dans mon métier de chanteur. Tout le monde peut chanter, tout le monde ne peut pas écrire. (Charles Aznavour, 2015)


mardi 5 mai 2015

Citations en vrac


  • Il faut bien comprendre que ce que nous faisons demande une énorme concentration. Les Sex Pistols étaient abominables sur scène. Pas du tout professionnels, nuls ! Après un de leurs concerts, Johnny Rotten est venu me voir. "Qu'est-ce-que t'en penses ?" il me demande. Et je lui ai répondu : "Les mecs, je trouve que vous puez". Il m'a dit : "parce que vous, vous puez pas ?". (Johnny Ramone, 1979) 
  • Pendant que j'enregistrais "Berlin", ma femme était un trou du cul, mais j'avais besoin d'une femme dans les environs pour me fouetter, et je la cognais, elle était impeccable dans son genre... Elle appelait ça de l'amour, ha ! ha ! Pendant que nous étions en studio, elle a essayé de se suicider dans la baignoire de notre hôtel... elle s'était tranché les veines... évidemment, elle s'en est sortie. Mais à partir de ce moment-là, on a dû laisser un roadie avec elle pour la surveiller. Et c'est marrant, mais une de mes copines lui avait dit : "Ecoute, si tu veux te suicider pour de bon, coupe-toi les veines dans ce sens-là et pas dans celui-ci !". Remarquez bien que je connais une rock-star dont  la femme s'est suicidée pendant l'enregistrement d'un album, ce sont des trucs qui arrivent... (Lou Reed, propos recueillis par Philippe Manoeuvre à l'Essex House, New York, en avril 1978.)
  • Quand nous avons joué à Los Angeles, les féministes américaines ont fait une manif devant le club où nous nous produisions. Elles trouvaient nos chansons abominablement sexistes. Alors, nous, en arrivant, nous sommes sortis de notre bus, et nous en avons kidnappé une, qui se tenait un peu à l'écart. Mais elle s'est mise à hurler et à rameuter ses copines... Et nous nous sommes retrouvés à trois contre deux cent filles en folie qui nous matraquaient à coup de pancartes... Je dois dire que j'ai été assommé en moins de deux...Philippe Manoeuvre : Mais, heu... Si votre kidnapping avait réussi, qu'auriez-vous, heu...- Ben on l'aurait violée tiens, ha ! ha ! ha ! (Jean-Jacques Burnel, The Stranglers, 1978)
  • J'ai vécu de drôles de trips. A une époque, j'allais au pénitentier de Santa Monica, je passais mon temps au parloir, avec les détenus. On causait. J'vais vous donner un p'tit conseil : n'en faites jamais autant. Car quand ces mecs-là sortent, ils viennent immédiatement chez vous. Et les ennuis commencent. (Eric Burdon, The Animals, 1978)
  • Pierre Benain : Tu sais que Mick Jagger te hait ?Johnny Rotten : Ah ! ah ! Très drôle ! Bien sûr qu'il me hait ! Il me méprise. Et c'est ma grande victoire. Ça me réjouit vraiment. En fait, je lui rends vraiment la vie difficile, lui tout son blé et son train de vie à la con... Et un petit rat comme moi lui empoisonne l'existence. C'est amusant, non ? (1978)
  • En rentrant de voir les Stooges, une fois, je suis monté sur scène avec un groupe, juste pour la rigolade. Je commence à chanter, je plonge dans la foule et j'atterris sur le ventre. Le pied de micro me tombe sur la tête, ça se met à saigner, j'en ai plein la figure, mais je me rends pas compte, tellement je suis bourré. Je dessine des swastikas sur les murs avec mon sang, j'en barbouille les filles du premier rang, jusqu'à ce que l'ambulance vienne m'embarquer pour l'hôpital. Tout le monde me dit que c'était super. (Stiv Bators, The Dead Boys,  1978)
  • Michael Jackson a été génial, car voilà un homme noir qui est devenu une femme blanche. Il faut le faire, hein ? (Karl Lagerfeld)

Citations de Ty Segall


  • J’adore les solos, ça fait tellement partie du rock’n’roll ! (Ty Segall, Télérama, 2014)
  • Mon premier choc musical, j’avais douze ans. Ce qui me fascinait le plus, c’était le chant de Kurt Cobain : il savait se faire doux comme une berceuse malgré la dureté du propos. Je n’avais jamais entendu pareil mélange de fragilité et de force. (Ty Segall à propos de "Nevermind" - Télérama, 2014)
  • J’ai découvert Bowie à 13 ans grâce à Nirvana, et la reprise de The Man Who Sold The World. Ziggy Stardust, la rock star ultime. La classe absolue, irréelle, extra-terrestre ! Dans le rock, il y a un avant et un après Ziggy. Bowie et Marc Bolan (T.Rex) ont amené le glam rock à son apogée, avec une élégance visuelle incroyable.  (Ty Segall à propos de "The Rise and fall of Ziggy Stardust…" - Télérama, 2014)
  • Mon maquillage, c’est un hommage à cette musique totalement décomplexée (le glam), d’une liberté créative sans limite. Le glam est un des rares endroits dans le rock où tu peux t’échapper, lâcher prise. Aujourd’hui, le divertissement est obsédé par l’ordinaire : la télé réalité, le cinéma… j’aime l’idée, au contraire, d’amener du rêve, de proposer une expérience qui te sorte du quotidien. (Ty Segall, Télérama, 2014)
  • Blood Vision est un disque fou, d’une perfection rare. C’est spontané, animal, les chansons durent 1 minute 30. Rien n’est simulé. Jay Reatard (mort à 29 ans en 2010, ndlr) est couvert de sang sur la pochette… C’était un personnage intense, même dans le civil. J’ai eu la chance de jouer avec lui quand j’avais 21 ans, avec l’un de mes groupes, The Traditional Fools. J’étais très fan de sa production lo-fi, brute de décoffrage. C’est un son que j’ai utilisé longtemps.  (Ty Segall, Télérama, 2014)
  • Mon dernier disque est plus produit, plus abouti dans le son. J’ai planché dessus quatorze mois ; un record pour moi, qui emballe habituellement un disque en quelques semaines. C’est quelque chose que je voulais faire depuis longtemps, je n’avais juste pas les moyens de me l’offrir. Je suis très admiratif du travail d’un producteur comme Tony Visconti (Bowie, T.Rex…) : il respectait vraiment la musique, il passait des nuits sur un morceau. J’ai vraiment essayé de revivre cette obsession du son avec mon disque. (Ty Segall, Télérama, 2014)
  • Le chanteur John Dwyer est plus qu’un ami. C’est un grand-frère pour moi. Il me donne plein de conseils, il a monté son label et sorti mon premier disque, c’est plus qu’un soutien psychologique ! Un type qui propose d’envoyer gratuitement les disques du label aux prisonniers américains… Un génie. Et puis, fierté, il a aussi signé sur son label White Fence, le groupe de Tim Presley. Une autre grande référence pour moi. C’est mon âme sœur musicale. Un type incroyable, super guitariste, grand parolier. Notre collaboration, notamment sur notre album en commun Hair (2012), m’apporte une créativité totalement unique. Il me pousse à tordre les choses, pour les présenter différemment. (Ty Segall à propos de Thee Oh Sees - Télérama, 2014)
  • Mon âme est Black Sabbath ! La charge émotionnelle de cette musique est dingue, elle m’explose le cerveau à chaque fois, c’est physique. (Ty Segall, Télérama, 2014)
  • Simplement mon disque préféré de tous les temps. Un album maudit, qui fût un échec à sa sortie, mais qui emporte la pop ailleurs, haut dans le ciel. C’est de la musique qui rend heureux et en même temps, les Kinks chantent la bizarrerie du quotidien. Les paroles sont géniales, des tranches de vie qui racontent la middle class anglaise. Les paroles sont devenues de plus en plus importantes pour moi. J’essaie désormais d’y faire vraiment attention, et les Kinks y sont pour beaucoup. J’ai passé des nuits à écouter ce disque, il m’obsède : j’ai recherché pendant des semaines le micro avec lequel ils avaient enregistré tel ou tel instrument… C’est mon côté geek obsessionnel du son, je préfère ne pas m’étendre, vous allez avoir peur ! (Ty Segall, à propos de l'album The Kinks Are The Village Green Preservation Society des Kinks, Télérama, 2014)
  • Le premier album du Floyd, avec tout le génie de Syd Barrett. Je découvre pour la première fois des contrées musicales inoubliables ; je n’avais même jamais envisagé qu’elles existaient. Des sons de guitares et des harmonies vocales incroyables. La musique psychédélique à son meilleur niveau, totalement hallucinée. Une preuve supplémentaire, accablante, des bienfaits de la drogue pour la musique, du jazz au rock stoner (rires) ! (Ty Segall, à propos de l'album The Piper at the Gates of Dawn des Pink Floyd, Télérama, 2014.)
  • Syd Barrett est une icône du rock extraordinaire, qui m’inspire chaque jour. (Ty Segall, Télérama, 2014.)
  • C’est simple, finalement : mon cerveau se compose ainsi : les Kinks à gauche, Syd Barrett à droite… et Black Sabbath au milieu ! (Ty Segall, Télérama, 2014.)

dimanche 15 février 2015

Citations de et sur Lemmy Kilmister


  • Cette vie que je mène rend les gens heureux en  plus,  ça me permet de coucher avec des femmes magnifiques, de toutes couleurs, religions ou origines. C’est le pied total. Qu’est-ce qu’on peut vouloir de plus ? C’est comme ça. D’autres questions ? 
  • Un jour, j’ai apporté ma guitare à l’école et ça n'a pas raté : je me suis retrouvé entouré de nanas. « Wouah, il a une guitare ». A l’époque, avoir une guitare, c’était énorme. 
  • Ça a toujours marché. Et tous ces trous du cul d’intellos qui se la racontent, comme quoi ils ont un message à faire passer. N’importe quoi ! Ils veulent se taper des nanas. La guitare, ça sert à ça et à rien d’autre. 
  • En soi, l’amour, c’est génial, mais ça ne dure pas. Je n’ai jamais rencontré une nana qui m’ait fait passer l’envie de mater les autres. Et puis ce qu’il y a de meilleur, c’est les trucs interdits. C’est comme ça, j’y suis pour rien. Je connais plein de gens qui font ça.  
  • Sous acide, on allait dans les parcs pour parler aux arbres. Ils gagnaient souvent la conversation. 
  • Ne pas mourir, c’est ça le secret.
  • Apparemment les gens n'aiment pas la vérité. Moi je l'aime et si je l'aime c'est parce que ça énerve un paquet de gens.
  • Naître pour perdre. Vivre pour gagner.
  • Un bon ami est quelqu'un qui vous cacherait si vous étiez en cavale pour meurtre. Combien en avez-vous ?
  • Je n'ai pas de regrets. Les regrets n'ont aucun sens. Il est trop tard pour les regrets.
  • Je ne vois pas pourquoi il y aurait un moment T auquel tout le monde déciderait que tu es trop vieux. Je ne suis pas trop vieux et tant que je n'aurais pas décidé que je suis trop vieux, je ne serais jamais trop vieux.

  • Les gens ne lisent plus. C'est un triste constat. La lecture est la seule chose qui vous permet d'utiliser votre imagination. Lorsque vous regardez des films, c'est la vision de quelqu'un d'autre, n'est-ce pas ? 
  • Keith Richards peut aller se faire foutre, comme tous ces gusses qui ont survécu aux années 60, qui se baladent en jet privé et qui entretiennent leur réputation de durs à cuire en allant tringler des mannequins dans les meilleurs hôtels de Paris. Lemmy, pendant ce temps-là, vous savez ce qu’il fait ? Il écluse des whisky cocas et il écrit un nouvel album... (Dave Grohl)

Citations de et sur Oasis


  • Je ne vois personne d'autre avec qui j’aimerais plus jouer que Noel Gallagher en ce moment. Mais je dois bien admettre que son batteur, en tenue "Orange Mécanique" (Jeremy Stacey), fait un travail remarquable. Quand je l’ai vu à Los Angeles, en décembre, c’était fabuleux. Vous savez, même si les 37000 autres batteurs sur Terre abandonnaient Noel, je serais encore là pour essayer de jouer avec lui. (Lars Ulrich, Metallica) , NME avril 2012.
  • Depuis qu'il est à Manchester, Carlitos (Carlos Tevez) me répétait sans cesse qu'il fallait que j'écoute Oasis, je ne l'ai jamais fait. Mais dans l'avion qui nous emmenait en Afrique du Sud, il m'a fait écouter les deux premiers albums. Je dois dire que je n'ai jamais entendu de la musique aussi bonne. Supersonic et Live Forever sont mes préférées. Je les écoute tout le temps : dans ma chambre d'hôtel, avant d'aller aux matchs... Je ne comprends pas comment j'ai pu ne pas les écouter plus tôt.
  • (Lionel Messi, Coupe du Monde 2010.)
  • J'ai fait écouter à toute l'équipe, et je peux vous assurer que tout le monde les adore. Ils sont tous d'accord pour payer pour que le groupe se reforme si l'Argentine gagne la Coupe du Monde. (Lionel Messi, Coupe du Monde 2010)
  • Ils signifient tout : fanfaronner, les mélodies, l'attitude, les paroles, la mentalité. Oasis n'est pas un groupe, c'est une génération. (Sebastian Lindholm, pilote automobile, Stockholm, Suède)
  • J'aimerais bien jouer dans le stade de Wembley. (Noel Gallagher , 1996)
  • Wembley, putain, tu peux le faire tout seul. Aucune chance que je passe par là-bas. C'est une poubelle. (Liam Gallagher, 1996)
  • Dig Out Your Soul ne va pas guérir le cancer. Mais je suis toujours excité quand Oasis sort un album. (Liam Gallagher, Rock'n'Folk N°494, 2008.)
  • Tout le monde fait un foin pas croyable avec internet. Je me concentre sur les gens qui vont chez le disquaire. Les êtres humains. Mais c'est moi ça, je suis vieux jeu. (Noel Gallagher, Rock'n'Folk N°494, 2008.)
  • Alan White (Yes) est le nouveau Keith Moon, c'est un fan de l'équipe de foot de Charlton et il a appris à jouer avec le meilleur batteur d'Angleterre. Avec lui, en studio, la première prise est la bonne. (Noel Gallagher, 1995)
  • Au foot, nous serions l'équipe d'Italie : une formation honorable, mais capable de vrais coup de génie. Avec juste ce qu'il faut de violence, si nécessaire. (Noel Gallagher, 1994)
  • Je suis un énorme collectionneur de disques. J'en possède des milliers en vinyle ou en CD. Beaucoup d'albums des Beatles - en mono, en stéréo, en passages différents selon les pays et en bootlegs - et des groupes anglais des sixties : Kinks, Who, Small Faces, Creation...(Noel Gallagher, 1996)
  • Je n'ai jamais rencontré George Harrison, et Liam non plus. Donc je suppose qu'il a une perception totalement faussée de Liam par ce qu'il lit dans les journaux. Parce que s'il connaissait Liam... il ne dirait pas ça. Mais c'est pas grave. On t'aime tous George. T'es top ! (Noel Gallagher, 1997)
  • J'ai écrit All Around The World immédiatement après notre signature avec Creation. J'étais fou de joie, je ne touchais plus le sol, j'ai écrit ça à l'époque. D'où le coté plutôt optimiste. (Noel Gallagher, 1997)
  • Entre 1976 et 1978, au début du Punk, j'étais trop jeune, j'avais onze ans. Un an après sa sortie, j'ai acheté Never Mind The Bollocks. C'était le premier album que j'achetais, donc ... C'est une influence massive, vraiment. (Noel Gallagher, 1997)
  • Il faut savoir que 2 millions de personnes ont postulé pour avoir des places pour Knebworth, soit 5% de la population anglaise. Vendus par téléphone les billets se sont arrachés en huit heures sur une hot-line surchauffée. British Telecom a calculé que deux minutes après le début de la vente, un million et demi de personnes essayaient désespérément d'obtenir la ligne. (David Angevin, journaliste, Rock&Folk, Octobre 1996.)
  • Je préfère le Tang à l'Oasis. (Kool Shen, NTM, 1996.)
  • A cause de George Best, Manchester United est le club des Irlandais du coin. Moi, toute ma famille est originaire d'Irlande et ma grand mère me tuerait si elle savait que je ne suis pas supporter de ce club. Comme dans ma famille on est six frères, Liam et moi, pour nous distinguer et pour avoir une raison de se foutre sur la gueule avec les 4 autres, on a choisi de supporter Manchester City. (Noel Gallagher, 1995)

Citations de Johnny Hallyday



  • Je ne suis jamais seul, à moins que je lis.
  • J’ai des goûts très ecclésiastiques. 
  • Remettre les pendules à leur place. 
  • Tout homme a le devoir absolu de tromper de temps en temps sa femme, ne serait-ce que pour lui prouver qu'il l'aime tellement qu'il revient vers elle. Aucun mec ne peut baiser que sa femme. (dans son livre La Terre Promise, Fayard)
  • Les attentats m'ont rendu malade. Si je n'étais pas chanteur, je prendrais une arme et j'irais combattre. (Le Parisien, 22/11/2015)
  • Le problème, c'est que, à force de faire des villes différentes tous les jours, je finis par oublier leurs noms.
  • La musique, j'en fais, alors j'en écoute peu.
  • Je suis souvent seul dans la vie, mais sur scène jamais... Ma drogue à moi, c'est le public.
  • Je me méfie des gens trop heureux : ils doivent avoir des choses à cacher.
  • Ce qui rend heureux, c'est d'être heureux.
  • La retraite... quel mot terrifiant ! 
  • C'est Jésus-Christ, le premier héros de ma jeunesse. Il arrivait à attirer les foules ! 
  • Je suis très ami et je serai ami toute ma vie avec Nicolas Sarkozy, parce que je le connais depuis très longtemps, et c'est lui qui m'a marié avec Laeticia.
  • À 14 ans et demi, je vendais France-Soir à la criée. Ça me payait mon entrée au Golf, mes consos... La journée, je traînais aux Galeries Lafayette pour voler des disques. Je n'allais pas à l'école, mais j'avais un gros cartable... vide. Qui était rempli en ressortant du magasin ! (Télérama, 2014).
  • Mon père était alcoolique, séducteur, incontrôlable... Chaque fois qu'il avait un boulot, il le perdait. De lui, je n'ai connu que les pires aspects. L'abandon petit, puis les factures ou les frais d'hôpitaux à régler, la déchéance. On le trouvait ivre mort, écroulé au milieu de la rue (Télérama, 2014).
  • Bob Dylan est un drôle de gars. Un artiste et un poète génial, mais bizarre. En 1966, je vivais à Neuilly. Dylan passait à l'Olympia et logeait au George V. En coulisse, il me dit que trop de gens l'emmerdent à l'hôtel et me demande s'il peut habiter chez moi. Et le voilà qui débarque avec, sous le bras, sa discographie complète. Il n'a fait que ça : écouter ses propres disques. Toutes les nuits. Quand je me levais, il allait se coucher. Le soir, il partait chanter à l'Olympia. Puis il rentrait et se mettait à réécouter ses disques. Un matin, je me suis levé, il n'était plus là, disparu sans dire merci, et je ne l'ai plus revu (Télérama, 2014).
  • La soul, c'est l'interprétation, exprimer et faire ressentir une émotion. Comme James Brown, Otis Redding ou Ray Charles. Je ne sais pas pourquoi je chante de telle ou telle façon, mais je chante ce que je ressens. Ça s'entend, c'est tout. Je ne peux l'expliquer. C'est ça, la soul (Télérama, 2014).
  • Dans les années 70, Jacques Brel avait ce petit avion avec lequel il venait me chercher quand j'étais en tournée. À 9 heures du matin, autant dire l'aube pour un couche-tard comme moi, il me réveillait pour m'emmener déjeuner puis me ramenait au spectacle, attendait la fin pour m'embarquer à nouveau, cette fois dans un bordel. Il ne touchait jamais aux filles, mais, dans tous les bordels de France, les filles connaissaient bien Jacques. Il leur offrait le champagne, buvait avec elles. Ensuite, de retour à l'hôtel, on sifflait des bières. Jusqu'à ce que, écroulé de fatigue, j'aille me coucher. Mais, dès 9 heures du mat, le téléphone sonnait de nouveau et je l'entendais hurler : « T'es levé ? Allez, on décolle ! » Et c'était reparti... Au bout d'une semaine, j'étais lessivé. Mais lui tenait le coup (Télérama, 2014).
  • Un chanteur de rock ou de blues est comme un boxeur. Il fait ça parce qu'il vient de nulle part et qu'il a faim. Littéralement. C'est vrai à ses débuts et ça doit le rester. On ne peut pas tout donner, être vraiment bon le ventre plein. Je ne comprends pas les musiciens qui dînent avant d'entrer en scène. Comme Sardou. Mais lui, c'est facile, il ne transpire pas. Il sort de scène comme il est entré : pas une goutte de sueur ! (Télérama, 2014).
  • Le rock, c'est de l'inconscience, de la défiance. Et même arrivé, installé comme je le suis aujourd'hui, c'est toujours un combat (Télérama, 2014).
  • J'ai beaucoup écouté pour apprendre, j'ai beaucoup appris par la vie, mais pas par l'école.
  • La scène, les coulisses, c'est ma vie depuis que je suis enfant. À huit ans, je voyais passer des filles nues devant moi dans les cabarets, je trouvais ça normal. 
  • J'envoie les sentiments dans la gueule des gens, dans leur cerveau, dans leur corps.
  • Je serais incapable de vivre avec une imbécile. Parce que l'amour et la beauté, c'est bien, mais au bout d'un moment, il faut parler... 
  • Je crois qu'il ne faut pas penser à vieillir, ou à l'âge. On a l'âge qu'on a. Il y a des gens jeunes qui sont déjà vieux. Il y a des gens plus âgés qui sont encore jeunes. Ça ne veut rien dire.
ard)
Toutes les citations de Johnny Hallyday.
 

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