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dimanche 27 août 2017

Citations musicales : Nouveautés du 27/08/2017


  • À un moment donné, j'en ai eu marre d'écouter des crétins munis de guitares en train de jouer de la mauvaise musique. Je me suis mis à écouter pas mal de jazz de la Nouvelle-Orléans, comme Louis Armstrong ou Jelly Roll Morton… Il faut dire que j'ai toujours aimé les ballades plutôt calmes (Iggy Pop).
  • Tout le monde parle de Smells Like Teen Spirit. S'il provoque un tel enthousiasme, c'est parce qu'il est passé sur MTV des milliers de fois. Je ne peux absolument pas faire semblant de prendre plaisir à le jouer (Kurt Cobain, Nirvana).
  • Si chaque cigarette que vous fumez vous enlève sept minutes de vie, chaque partie de Donjons et Dragons repousse de sept heures la perte de votre virginité (Marilyn Manson, Mémoires de l'Enfer, 2000).
  • Tout le monde s’est déguisé, mais rien n’a changé (John Lennon, Rolling Stone, 1970).
  • Le levé du soleil ne dure pas toute la matinée (George Harrison).
  • Lorsque j'ai dit à Bob Geldof que je pouvais faire l'amour pendant huit heures avec ma femme, j'ai oublié de mentionner que cela incluait quatre heures de négociations, puis un dîner au restaurant et un ciné (Sting).
  • Mon héros préféré, c'est Mickey. Tout comme lui, j'ai de grandes oreilles et une grande queue (Serge Gainsbourg).
  • Si tu penses vraiment ce que tu chantes, il faut changer ta vie (Graeme  Allwright dans Putain de chanson de Fred Hidalgo, 1991).
  • Robert Mitchum disait qu’il préférait la méthode Smirnoff à la méthode Stanislavski… Moi aussi (Eddy Mitchell).
  • Partout où je vais, on me dit de boire avec modération. Pas de problème. Présentez-le moi ce « modération » qui boit des coups avec tout le monde (Jacques Dutronc).
  • Le plaisir solitaire, à force, c'est pas très bon pour le mental. On se dépeuple (Jacques Dutronc).
  • L'avantage qu'il y a à entretenir une réputation de feignant, c'est que ça évite même la peine de faire semblant de travailler (Jacques Dutronc).
  • Travailler, d'accord, encore faut-il avoir le temps... (Jacques Dutronc).
  • Le rap était ma drogue (Eminem).
  • Je suis capable de me mener à l'orgasme simplement par la pensée. Vous savez, la mémoire des sens est assez puissante (Lady Gaga).
  • Les hommes m'ennuient, mon meilleur allié, c'est mon vibromasseur (Taylor Momsen).
  • Une rengaine, c'est un air qui commence par vous entrer par une oreille et qui finit par vous sortir par les yeux (Raymond Devos).
  • Le piano, c'est l'accordéon du riche (Michel Audiard).
  • Mozart était tellement précoce qu'à 35 ans il était déjà mort (Pierre Desproges).
  • Lalanne : Le chanteur le plus insignifiant de France quand Goldman est en vacances (Pierre Desproges).
  • Un mélomane est un monsieur qui, lorsqu'il entend Ornella Mutti chanter dans sa salle de bains, s'approche du trou de la serrure... pour y coller l'oreille (Woody Allen).
  • C'est pas le tout de faire des disques pour l'Ethiopie. Encore faudrait-il songer à leur envoyer des tourne-disques (Philippe Geluck, Le chat).
  • Pourquoi appelle-t-on une chanson à succès un tube ? Sans doute parce qu'il est creux (André Birabeau).
  • Gagner sa vie en jouant du piano, c'est savoir compter sur ses doigts (Darry Cowl).
  • Les musiciens sont des crétins, et même des crétins super gélatineux (Salvador Dali).
  • Nous voulons une musique sauvage et éphémère.  Nous proposons une régénération fondamentale : grève de concerts, des meetings sonores : séances d'investigation collectives, suppression du droit d'auteur, les structures sonores appartiennent à chacun (Mai 1968).
  • Une chanson que braille une fille en brossant I'escalier me bouleverse plus qu'une savante cantate (Jean Dubuffet, L'Homme du commun à I'ouvrage, 1973).
  • La musique est un bruit qui peut amuser pendant une demi-heure, mais s’il dure plus longtemps, il fatigue tout le monde, quoique personne ne l’avoue (Voltaire).
  • Il y a trois choses que j’ai beaucoup aimées sans rien y comprendre : la musique, la peinture et les femmes (Bernard Le Bouyer de Fontenelle).
  • Quelle musique, le silence ! (Jean Anouilh, Le Directeur de l'Opéra, 1972).
  • Que deviendrait-on sans la musique, sans Mozart !  (Thomas Bernhard, Béton, 1985).
  • La musique est, au fond, de la mathématique rendue audible (Thomas Bernhard, Corrections, 1978).
  • Concert : Passe-temps comme il faut (Gustave Flaubert, Dictionnaire des idées reçues, 1913).
  • À quoi bon fréquenter Platon, quand un saxophone peut aussi bien nous faire entrevoir un autre monde ? (Emil Cioran, Syllogismes de l’amertume, 1952).
  • La musique nous crée un passé que nous ignorions et éveille en nous des chagrins qui avaient été dissimulés à nos larmes (Oscar Wilde).
  • Lorsque vous venez d'entendre un concerto de Mozart le silence qui suit est encore de lui (Sacha Guitry).
  • À la différence du roman, la chanson cherche inlassablement la clef d'une énigme tendue par la mélodie (Amélie Nothomb).

lundi 7 août 2017

Citations musicales : Nouveautés du 07 août 2017


  • Il y a un peu de magie en tout et des pertes pour compenser (Lou Reed).
  • Si les chansons de Boris Vian n'existaient pas, il nous manquerait quelque chose. Elles contiennent ce je-ne-sais-quoi d'irremplaçable qui fait l'intérêt et l'opportunité d'une œuvre artistique. Un  temps viendra,  comme dit l'autre, où les chiens auront besoin de leur queue et tous les publics des chansons de Boris Vian (Georges Brassens, 1955).
  • Je serai morte, et on aura tant dit de moi que personne ne saura plus vraiment qui j'ai été. Cela  n'a pas d'importance, me direz-vous ? C'est vrai. Mais c'est une idée qui me blesse (Édith Piaf).
  • Elle dépasse ses chansons. Elle en dépasse la musique et les paroles. Elle nous dépasse. L'âme de la rue pénètre dans toutes les chambres de la ville. Ce n'est plus Mme Edith Piaf qui chante : c'est la pluie qui tombe, c'est le vent qui souffle, c'est le clair de lune qui met sa  nappe (Jean Cocteau).
  • Elle avait besoin d'amour : elle ne chantait bien qu'exaltée ou brisée (Yves Montand à propos de Piaf).
  • C’est un cas unique, petit phénomène à tripes d'acier. Minuscule splendeur professionnelle (Maurice Chevalier à propos de Piaf).
  • Paresse ne veut pas dire ne pas travailler, mais rechercher la qualité de ce que l'on fait et ne pas vendre son temps, ce qui est la pire des abominations. La paresse, pour moi, c'est offrir son  temps à la création, au plaisir, au mieux-être (Georges Moustaki).
  • Il faut montrer aux maisons de disques qu’un artiste peut aussi bien exister sans disque, sans matraquage radio ou magazines à la mode. Il suffit simplement de proposer quelque chose d'humain aux gens, qui sorte du cadre du show business (William Sheller).
  • Les gens ne savent pas qu’ils ont le choix.  Ce qui me rend enragée, c'est de savoir qu’il y a tout un public potentiel qui apprécierait s’il avait la chance de connaître (Anne Sylvestre).
  • Je suis une chanteuse d’intimité, avec une petite voix qui a besoin d’être vue de près pour être comprise (Jane Birkin).
  • Je n’ai d’autre ambition que de ne pas vieillir comme je l’ai vu faire par tant d’hommes que je croyais admirables (Maurice Chevalier).
  • Prenez un garçon de trente ans, doué pour la peinture, la musique, la chanson, enfin doué pour la vie, quoi ; mettez-le dans une pièce, avec un piano et un stylo, laissez-le tourner,  chercher, laissez-le brûler, laissez-le faire, faire son trou, son p'tit trou qui deviendra grand dans le monde de la chanson. Et puis, quand vous l'aurez laissé chanter, laissé frémir,  laissé brûler devant vous ...  Vous le ferez revenir ! (Boris Vian à propos de Serge Gainsbourg aux 3 Baudets en 1958).
  • Si j'avais mesuré un mètre vingt et pesé cent kilos, je n'aurais sûrement pas fait la même carrière (Françoise Hardy).
  • Nous l’avons subi plus d’un mois dans l’Agression. Il est insupportable. Je n’ai jamais rencontré un type aussi mégalomane. Dans l’hôtel où nous étions, il avait confisqué tous les disques pour que l’on entende seulement les siens. Il faisait cela sans humour (Jean-Louis Trintignant à propos de Robert Charlebois, 1977).
  • Aznavour est le seul homme que je connaisse capable de rentrer debout dans une Rolls (Jacques Brel).
  • Les Anglais ne s'intéressent pas à la musique, mais ils aiment le bruit qu'elle fait (Thomas Beecham).
  • Vos opinions sur la musique contemporaine, je vous conseille de les utiliser en suppositoires (Michel Audiard).
  • Le reggae c’est comme des Noirs ordinaires, sauf qu’ils sont vachement mieux coiffés (Coluche).
  • Qu’est-ce que tu penses de Bruce Springsteen ? Il me fait l’effet d’un mec qui se défonce à rien. C’est les pires (Coluche).
  • Depuis que j’ai vu les Rolling Stones à la télé, je me suis remis à aimer les vieux (Coluche).
  • Serge Gainsbourg c’est toujours métro-goulot-dodo ! (Coluche).
  • Le Pape a fait quarante mille personnes de moins au Bourget que Bob Marley. Et le pape, c’était gratuit (Coluche).
  • Beethoven était si sourd que quand il écrivait de la musique il croyait faire de la peinture (François Cavanna).
  • Un chef d'orchestre a son utilité. C'est quand il arrête de remuer les bras que les sourds savent qu'ils peuvent applaudir (Philippe Geluck).
  • Beaucoup de chanteurs chantent des histoires de cocus sur Haute-Fidélité (Frédéric Dard, Les mots en épingle de San Antonio par Françoise Dard, 1980).
  • Tout finit par des chansons (Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais, Le mariage de Figaro, 1784).
  • Avant Charles Aznavour le désespoir était impopulaire (Jean Cocteau).
  • La politique peut être renforcée par la musique, mais la musique a une puissance qui défie la politique (Nelson Mandela).
  • Quand il ne chante pas il cause. Et quand il ne cause pas,  il écrit (Thierry Séchan à propos de Renaud).

dimanche 23 avril 2017

Citations musicales : Nouveautés du 24/04/2017


  • Dans la lutte entre toi et le monde, parie sur le monde (Frank Zappa).
  • L'art consiste à faire quelque chose de rien et ensuite le vendre (Frank Zappa).
  • Même quand on est deux on est seul (Janis Joplin).
  • J'essaie d'initier mon épouse au shopping tantra pour qu'elle puisse faire les magasins pendant cinq heures sans rien acheter ! (Sting).
  • On ne peut pas se saouler convenablement en compagnie d'un homme (Björk).
  • Quand ce gars s’est amené, qu’ils ont appelé « Roi de la Pop », ce Presley, c’était une sacrée insulte. Une insulte qui me démolissait. Je pense que c’était un tabou pour les gens d’écouter cette musique quand elle était faite par des Noirs, mais ce type blanc est arrivé et BAM ! vous avez eu le rock’n roll... La vérité doit être dite, qu’elle soit acceptée ou non. Ce fut l’affaire de ma vie et ça l’est encore. C’est une part d’un enjeu, une contribution à ce pays. Nous sommes venus an tant qu’esclaves . Nous n’avons pas demandé à venir ici et nous avons apporté notre contribution en dépit de toutes ces saletés pour nous rabaisser. Nous devons être fier de ce que nous avons fait, mais nous devons savoir ce qu’était ce que nous avons fait. C’est très important pour moi que notre peuple, les jeunes, puisse piger eux-même et sachent comment apporter leur contribution (Horace Tapscott, Revolutionary Worker, mars 1999).
  • Le style « cool » m’a toujours fait penser à la musique des Blancs. Il manquait de tripes et de swing aussi. Les Lee Konitz, Lennie Tristano et autres ne transpiraient pas sur scène. Pourtant le jazz est une musique « triparde », qui exige qu’on se déboutonne. Mais je suppose que ces gars-là voulaient éliminer ce côté nature, « sauvage », excitant, que nous avions. Le jazz, pour moi, c’est ça, une musique dynamique qui fait tout sauter. Ils l’ont assagie, édulcorée, mais sans en changer sa dimension essentielle : la profondeur (Dizzie Gillespie, To Be or Not to Bop, 2009).
  • Miles, lui, n’était pas « cool » de cette manière. Il est originaire de ce coin de Saint Louis qui a vu naître le blues. C’est seulement un aspect de son jeu qui est cool. Et c’est justement cet élément que les autres ont annexé, sans prendre le reste, le côté « blues », ou bien en passant à côté (Dizzie Gillespie, To Be or Not to Bop, 2009).
  • Maintenant, nous pouvons aller en Europe, et passer à la télé, avec les Doors, et faire un beau succès. Mais ceux qui gouvernent ce pays ne veulent pas de ça. Le jazz est toujours dominé par les Noirs. Au début, il y avait le blues et le rythme & blues, puis les Blancs ont mis la main dessus, et ce fut le rock. Le rock n’a pas commencé à Liverpool avec les Beatles. Tous ces cheveux longs et ces trucs sont venus plus tard. Mais ce sont les Blancs qui ont fait du fric avec (Lee Morgan, 1970).
  • Le jazz doit avoir le feeling du swing et du blues. La quête du blues et du swing est éternelle, c’est le défi du jazz, on doit y trouver le blues dans tout ce qui est joué. C’est ma définition du jazz. Par ailleurs, il doit aussi y avoir l’élément de surprise. Sans ces trois éléments, pour moi ce n’est pas du jazz, c’est autre chose - qui peut être une très bonne musique, mais pas du jazz (John Lewis, Modern Jazz Quartet).
  • Quand vous distinguez jazz et blues, vous parlez de deux membres d’une même famille. Chacun a sa personnalité, mais gospel, jazz, blues, soul ont le même père et la même mère. La transmission de l’information se fait par l’intermédiaire des anciens (Arthur Blythe, 1994).
  • Il y a toute une tradition du jazz qui me demeure étrangère : eh oui, je ne sais pas jouer le blues en fa ! Si demain on me propose de me l’apprendre, j’accepte... Mais j’ai tant d’autres choses à faire... (Louis Sclavis, 2000).
  • J’ai toujours eu à l’esprit que je joue une musique inventée en grande partie par des musiciens noirs... Mais je pense également qu’à un certain degré d’authenticité et de spiritualité, n’importe quel genre de musique cesse d’appartenir en propre à une communauté spécifique et devient juste un support à l’expression. J’ai vécu mal une période où, sous la pression essentiellement politique des musiciens noirs, a été instaurée une sorte de compétition entre Blancs et Noirs... Je comprends ce qui les a poussés à agir ainsi, je respecte leurs engagements, mais je ne partage pas cette conception de la musique. Ceci dit, il y a effectivement des différences d’expression liées à la culture entre jazz noir et jazz blanc, spécialement aujourd’hui où j’entends dans la musique noire énormément d’effets expressifs et d’exagération stylistique qui m’apparaissent grossiers, vulgaires, essentiellement dictés par le souci de plaire. Quand j’entends Lester Young, j’entends de la musique pure. Mais déjà lorsque j’entends Cannonball Adderley, je reconnais que c’est un superbe styliste avec une grande technique, mais son idiome, ce recours forcené au blues, me paraît extrêmement artificiel. Pour moi, c’est affecté. C’est juste une attitude. Je joue cinq variations sur le blues dans cette séance : à aucun moment, je ne cherche à les faire sonner « bluesy », avec des blue notes et des tics expressifs spécifiques, tout simplement parce que ça ne m’est pas naturel (Lee Konitz, 2000).
  • Mon rêve est de devenir fermier. Juste un mec bohème qui cuisinerait ses propre patates douces au dîner (Lenny Kravitz).
  • Je ne fais pas de la musique pour les yeux. J'en fais pour les oreilles (Adele).
  • Je veux bien qu'on me maquille et qu'on me coiffe, mais je ne vais pas perdre du poids parce que quelqu'un me dit de le faire. Je fais de la musique pour être une musicienne et pas pour faire la couverture de Playboy (Adele).
  • Je n'écrirai plus jamais d'album de rupture. En fait j'en ai fini avec le fait d'être une sorcière pleine d'amertume (Adele).
  • Je n'ai jamais voulu ressembler à un top model de couverture de magazine. Je représente la majorité des femmes et j'en suis fière (Adele).
  • Je suis très heureuse d'être moi, et j'aime penser que les gens m'apprécient parce que je suis heureuse avec moi-même et non parce que je refuse d'être conforme à quoi que se soit (Adele).
  • Les gens parlent de mon poids mais je ne vais pas changer de taille parce qu'ils n'aiment pas ce à quoi je ressemble (Adele).
  • Le focus sur mon apparence m'a vraiment surprise. J'ai toujours fait une taille 42, 44, je me fous des fringues, je préfère dépenser mon argent dans l'alcool et les clopes (Adele).
  • Mon corps n'a aucun rythme. J'en ai quand je chante mais mes pieds sont comme deux pieds gauches (Adele).
  • Si tu regardes la définition d'authenticité c'est de dire quelque chose et le faire vraiment. J'écris mes propres chansons. J'ai fait mes propres clips. Je choisis mes producteurs. Rien ne sort sans ma permission. C'est authentique (Lana Del Rey).
  • Les gens n'ont pas toujours été là pour moi, mais la musique, si (Taylor Swift).
  • Je pense que toute chanson part d’un sentiment qui a besoin d’être exulté, d’être « exorcisé ». Ça peut partir d’une pensée triste, quelque chose de plus sombre et plus incompréhensible, il y a de la mélancolie partout. Le tout est de la transformer en lumière, en quelque chose de positif. Faire une chanson mélancolique, c’est transformer le plomb en or, quelque chose de malheureux en quelque chose de beau et optimiste (Nach, 2015).
  • Dans l'amour on ne s'applique pas à être bien, non, on aime avec de la douleur, de la joie mais surtout jamais de plat ! Si l'on ne tremble pas du matin jusqu'au soir alors c'est raté ! (Édith Piaf).
  • Je ne veux surtout pas être raisonnable. Je vois des enfants sages partout. Si on fait ce métier de chanteur, c'est pour secouer le bocal (Christophe Miossec).
  • La musique devient un luxe. Les disques se vendent dans des magasins de fringues, parce que ça fait chic (Christophe Miossec).
  • Quand j'écris une chanson d'amour, ce n'est pas en pensant à quelqu'un mais aux phrases que je vais dire (Charles Aznavour).
  • J'ai beaucoup travaillé. Quiconque s'appliquera autant pourra faire ce que je fais (Jean-Sébastien Bach).
  • J'ai dit quelque part qu'il ne suffisait pas d'entendre la musique, mais qu'il fallait encore la voir (Igor Stravinsky).
  • La réalité c'est l'illusion créée par l'absence de drogues (Richard Desjardins).
  • Mozart était très précoce : à 8 ans et demi, il avait déjà composé le Boléro de Ravel (Pierre Desproges, L’indispensable encyclopédie de Monsieur Cyclopède, 2004).





jeudi 20 avril 2017

Citations musicales : nouveautés du 20/04/2017


  • Enfin, quoi, si j'avais du talent, je n'aurais tout de même pas fait des chansons (Jacques Brel).
  • Un disque, c'est sexuel. Tout sort du caleçon. Soit c'est propre, soit c'est sale (Jacques Dutronc).
  • La plus belle courbe d’une femme est son sourire (Bob Marley).
  • Je n’étais pas très bon à l’école, j’étais trop occupé à écouter l’herbe pousser (Prince, juin 1984).
  • J'ai toujours considéré la perte de ma virginité comme une promotion (Madonna, Madonna interdite de Christopher Andersen, 1992).
  • Je n'échangerais pas « viens poupoule » contre deux barils de La Traviata (Pierre Desproges).
  • Un gentleman, c'est quelqu'un qui sait jouer de la cornemuse et qui n'en joue pas, affirme un dicton anglais complètement suranné. Les gentlemen d'aujourd'hui ne savent pas jouer de la guitare électrique et ils en jouent (Pierre Desproges).
  • La musique adoucit les mœurs, par exemple : la Marseillaise (Coluche).
  • Ne sachant à quel sein me vouer, j’ai choisi le plus confortable, le gauche de Marilyn Monroe (Boris Vian, Jazz Hot).
  • Quand on a la chance d'être le complice d'un musicien tel que Stéphane Grappelli, de pouvoir partager sa connaissance de la Musique et ses secrets, le Jazz vous aime (Michel Petrucciani).
  • Ce qui m’intéresse surtout dans le jazz, c’est que c’est un bon mot pour le Scrabble (Philippe Geluck, Le Chat).
  • Quand on est dans la merde jusqu'au cou, il ne reste plus qu'à chanter (Samuel Beckett).
  • Vous savez ce que B. B. King a dit, la première fois qu’il a entendu T-Bone Walker ? Il a dit qu'à son avis, c’était Jésus en personne qui était revenu sur terre et qui jouait de la guitare électrique (Elmore Leonard, Tishomingo Blues, 2002).
  • Le saxophone parle la langue des bas-fonds, l’argot blasé et mélancolique du demi-jour – sale et sexy et suant et dur. C’est la langue des orphelins, des bâtards et des putains (Eleanor Catton, La répétition, 2011).
  • La musique est un puissant excitant du rêve. La musique est une drogue douce. J’aimerais mourir, rêveur, dans un fauteuil en écoutant soit l’adagio du Concerto no 23 en la majeur de Mozart, soit, du même, l’andante de son Concerto no 21 en ut majeur, musiques au bout desquelles se révéleront à mes yeux pas même étonnés les paysages sublimes de l’au-delà. Mais Mozart et moi ne sommes pas pressés. Nous allons prendre notre temps (Bernard Pivot, Les mots de ma vie, 2011).
  • J'aime que la musique ne soit pas sourde à la chanson du vent dans la plaine, ni insensible aux parfums de la nuit (Vladimir Jankélévitch, Quelque part dans l'inachevé, 1978).
  • La musique, ce qu'elle est : respiration. Marée. Longue caresse d'une main de sable (Christian Bobin).
  • La première fois que Némie Satler m'entendit jouer du violon, elle me dit : vous n'y allez pas de main morte ! Elle ajouta que j'avais raison parce qu'il y avait beaucoup de mains mortes en musique (Pascal Quignard, Vie secrète, 1998).
  • La poésie ... c'est bien. Mais la musique, c'est mieux (Alfred de Musset, Les marrons du feu, 1829).
  • Aimer la musique, c'est se garantir un quart de son bonheur (Jules Renard, Journal 1887-1910, 1925). 
  • La musique est le refuge des âmes ulcérées par le bonheur (Emil Cioran, Syllogismes de l'amertume, 1952).
  • La musique évoque l'adultère. Chaque adultère est une sonate merveilleuse car l'essentiel de l'audition est lié au guet qui naît dans le silence (Pascal Quignard).
  • Les trois ivresses : se sentir homme sur une femme, plante sous le ciel, néant dans la musique (Claude Aveline, Avec toi-même, etc., Pégomancie, 1963).
  • Cette musique qui n'est pas mauvaise mais qui donne envie d'en entendre de la bonne (Paul Claudel).
  • La musique nous donne accès au coeur du monde. Quand j'écoute Mozart, Schubert ou Wagner, je sens monter en moi un irrésistible sentiment d'exaltation et de reconnaissance pour l'univers qui a engendré la vie et la musique (Hubert Reeves, L'Espace prend la forme de mon regard, 1995).

samedi 8 avril 2017

Citations musicales - Nouveautés du 09/04/2017


  • J'avais le choix : m'installer au coin d'une rue avec une canne blanche et une sébile ou tout faire pour devenir musicien (Ray Charles).
  • La République est assiégée par un abruti. Sans exagérer, c’est une véritable tragédie pour notre démocratie (Bruce Springsteen, à propos de Donald Trump, Rolling Stone, 2017).
  • Je n'envisage pas une nouvelle réunion des Beatles... du moins tant que John Lennon sera mort ! (George Harrison, 1990).
  • Je ne connais pas un seul artiste qui ait fait un enregistrement décent depuis une vingtaine d'années, moi y compris (Bob Dylan).
  • Si Elvis n'avait pas existé, je ne sais pas où la musique pop en serait aujourd'hui (Elton John).
  • Je déteste les tatouages, les piercings, je trouve ça laid et pas excitant (Elton John).
  • Dans vingt ans, quand on sera encore plus chauves, plus gras et plus cons, on nous aimera toujours... (Chris Martin, Coldplay).
  • Sans maquillage, je suis très laid. Surtout les jours de gueule de bois. C'est une liberté que les femmes ont, alors pourquoi pas les hommes ? (Brian Molko, Placebo).
  • Elvis a tout changé, musicalement, sexuellement, politiquement (Bono Vox, U2).
  • Si j’avais bu autant que j’ai fumé, mon Dieu, je serais comme Keith Richards (George Michael).
  • Madonna n'a réussi qu'en perdant ses bretelles de soutien-gorge (Bette Midler).
  • 2 000 mecs assistent à un meeting politique alors que c'est gratuit pendant que 20 000 mecs vont assister à un concert de Bob Marley alors que c'est payant. Cherchez l'erreur (Coluche, 1981).
  • Il m'est arrivé plusieurs fois de pleurer en écoutant mes chansons (Julien Doré).
  • Avant tout ça, j’ai livré pendant quatre ans du Placo sur des chantiers, j’ai nettoyé des façades sur des échafaudages. Mais quand j’essaie de le raconter, ça n’intéresse personne (Julien Doré).
  • Un jour, j'étais au lit avec une fille et au moment fatidique elle s'est exclamée : « C'est fou ce que tu ressembles à ton père ! » (David Hallyday).
  • Madonna est tellement vulgaire. Que peut-elle faire d'autre aujourd'hui pour étonner les gens à part rentrer dans les ordres ? (Janet Jackson).
  • Mon album est sinistre, inaudible et chiant : c'est mon meilleur album (Étienne Daho).
  • Je veux faire du rap (Francis Lalanne).
  • L'Univers est plein de tordus qui se prennent pour Beethoven sans être capables de différencier une note de musique d'une note de restaurant (Frédéric Dard).
  • Les chanteurs, dès qu'ils la bouclent, on les oublie. L'oreille est un conduit, rien n'y séjourne (Frédéric Dard).
  • Dieu a dit à Calogero : « Tu peux choisir, soit être bassiste et gaucher comme Paul Mc Cartney, soit avoir le talent de Paul Mc Cartney. » Bon, il est bassiste et gaucher (Guy Carlier).
  • Pour penser que Carl Cox est un grand musicien, il faut vraiment ne jamais avoir écouté ses disques car c'est vraiment de la merde ! (Ariel Wizman).
  • Je ne veux pas avoir l'air arrogant mais si je fais un tour dans la rue et que je croise une fille elle risque de se retourner sur mon passage parce que je suis plutôt beau. Pas vrai ? (Justin Bieber).
  • Je n'ai jamais fait de mauvaise chanson (Justin Bieber).
  • Continuez à me haïr vous me rendez riche ! (Justin Bieber).
  • Je sais que je dois accorder du temps à mes fans mais parfois je dois me dépêcher pour aller pisser (Justin Bieber).
  • Non mais sérieux, les meufs dans le rap français ne sont pas moyennes, elles sont juste archi-nulles. Ça pourrait être bof mais c'est ignoble (Booba).
  • Sinik ? Il ne traverse pas le désert, il est carrément mort dedans. Tu crois qu’il est encore en train de marcher toi ? Il ne marche plus depuis longtemps (Booba).
  • Personne n’a envie d'être Stromae ! T'as vu la dégaine qu'il a. Il ne fait rêver personne (Booba).

  • Les infos, c'est pire que tous les films violents et les albums de rap réunis (Booba).

vendredi 31 mars 2017

Citations musicales - Nouveautés du 01/04/2017



  • Il n’y a pas énormément de guitaristes femmes. Peut-être que je suis un homme alors ! (PJ Harvey).
  • Nous repartons ce matin pour l'Angleterre. Nous regrettons sincèrement de devoir annuler le reste de notre tournée française, mais après les incidents des deux derniers jours il nous apparaît impossible de continuer. À Lyon il y a eu des bagarres, plusieurs milliers de personnes ont défoncé les portes de la salle où nous jouions, causant plusieurs blessés. À Nancy par contre c'est nous qui avons dû enfoncer les portes des coulisses pour pouvoir venir jouer car personne ne voulait nous ouvrir... Nous ne parlons même pas des billetteries pirates, des lamentables conditions d'hébergement, de la sécurité qui n'était pas garantie, etc...Tout ceci est dû à une organisation lamentable. Nous ne savons pas encore si nous jouerons à Paris. Nous reviendrons samedi à Paris vérifier nous-même que tout est en place pour assurer la sécurité du public et la nôtre. Nous sommes désolés pour les spectateurs de Lille et de Marseille, mais il n'est pas question que nous continuions dans d'aussi lamentables conditions (Robert Plant, Led Zeppelin, Nancy, 1973).
  • Avec les Yardbirds, on jouait au Crawdaddy à Richemond. Une sacrée époque ! C'était ma grande période de destruction de guitare, il y a bien longtemps. Je vous le dis, c'était bien avant Pete Townshend. Je n'essaie pas de dire : « Hey ! c'était moi le premier », mais quand même ... j'étais le premier ! À l'époque, Townshend n'était même pas encore avec les Who, il était avec les High Numbers et faisait du Tamla Motown (Jeff Beck, Best, 1973).
  • Tous les chanteurs veulent être des stars. Ce sont tous des musiciens frustrés, à moins qu'ils ne jouent eux-mêmes (Jeff Beck, Best, 1973).
  • Les meilleurs morceaux sont ceux qui ont des paroles stupides ou pas de paroles du tout (Robert Wyatt, Soft Machine, Best, 1974).
  • L'une des choses les plus embarrassantes avec Soft Machine, c'était les types qui venaient après le concert et disaient : « Je vous aime tellement plus que cette merde de soul music. C'est tellement supérieur parce qu'on sent bien que vous avez écouté Stockhausen... » Et je pensais : « Fuck Stockhausen ! » parce qu'à l'époque il y avait Otis Redding qui faisait une musique merveilleuse (Robert Wyatt, Soft Machine, Best, 1974).
  • À l'époque où Dylan a commencé à devenir populaire, je le détestais. Toutes ses chansons politiques, gauchistes... Et plus tard je lui en ai voulu d'avoir lancé cette mode du protest-song, des marches de protestation, d'avoir lancé la mode de la guerre du Viêt-Nam, je trouvais cela d'un grotesque... Tout cela était si vulgaire, cela a conduit à Woodstock. Ce fut une époque assez dure car tous les étudiants qui étaient avec moi me considéraient comme horriblement réactionnaire. En fait je suis conservateur. Je suis très attaché à ces vieilles valeurs anglaises de la tolérance, du libre-arbitre. Je n'ai pas envie de voir des syndicats ou je ne sais quoi d'aussi vulgaire venir chambouler mon équilibre. J'ai assez peur de tout ça (Brian Ferry, Roxy Music, Best, 1975).
  • Si j'avais été un guitariste aussi exceptionnel que Jimi (Hendrix), j'aurais détruit ma guitare pour cette raison, par amour. Quand Jimi est arrivé à Londres, pour moi il était une véritable apothéose, une combinaison suprême du meilleur des plus grands. Il avait en lui le meilleur de Clapton, le meilleur de Beck, le meilleur de Buddy Guy, le meilleur de Chuck Berry, même le meilleur de moi-même. Tout en une seule personne. Quand on m'a dit que Jeff Beck détruisait sa guitare, ça m'a rendu furieux, mais lorsque j'ai vu Hendrix le faire, cela m'est apparu comme un acte naturel, spontané, un cadeau, alors que chez moi c'est un geste très égoïste. Je suis, inutile de le préciser, très loin de Hendrix. Il vivait incroyablement vite. Le jour de sa mort, il avait probablement embrassé des centaines d'années d'existence (Pete Townshend, The Who, Best, 1971).
  • Nous gagnons de l'argent depuis deux ans seulement. Il y a deux ans, nous étions criblés de dettes et s'il n'y avait as eu « Tommy », le groupe aurait certainement cessé d'exister. Il nous a fallu beaucoup de courage, d'énergie et de foi pour continuer. C'est d'ailleurs ce qui finalement opère la sélection. Seuls les meilleurs restent. Les Stones, Grateful Dead, nous. Les autres se séparent. Les mauvais groupes, les Beatles par exemple, ne sont plus là pour nous ennuyer (il éclate de rire) (Pete Townshend, The Who, Best, 1971).
  • Les militants révolutionnaires sont en colère contre les Who ou les Stones parce que nos chansons sont un appel à la révolte mais lorsqu'ils viennent frapper à ma porte en disant : « Viens te battre avec nous, camarade ! », je leur réponds : « Non, je préfère aller jouer au golf. » Nous ne sommes pas des révolutionnaires; ce sont eux les révolutionnaires, nous ne sommes que le miroir de leurs désirs. Ils se voient en nous, notre rôle s'arrête là. Mais c'est déjà très important car sans nous, ils ne pourraient survivre, et sans eux nous n'aurions pas de raison d'être (Pete Townshend, The Who, Best, 1971).
  • Les Beatles sont de très grands compositeurs, comme Mick et Keith Richard. Mais la comparaison s'arrête là. Vous parlez de Dieu et des êtres humains. Vous parlez des Beatles, puis de tous les autres (Bill Graham, producteur et propriétaire des Fillmore de New York et San Francisco, Best, 1971).
  • Altamont était le parfait exemple d'un mauvais usage de la puissance. Les Rolling Stones avaient dit : « Nous allons faire une représentation gratuite, après avoir pris un million de dollars. » Est-ce qu'ils se figuraient vraiment donner quelque chose aux gens dans cet endroit minable, sans aucun aménagement sanitaire. Ont-ils oublié les Hells Angels ? Qu'ont-il donné au public ? Une heure de leur sale existence. Pourquoi ne jouent-ils pas dans un hôpital ? Pourquoi ne jouent-ils pas dans une ville, dans un auditorium de 5000 places où tout le monde pourrait les voir et les entendre au lieu de venir ici comme des cochons de capitalistes, rafler tout l'argent, pour ensuite donner une petite représentation et après se barrer. C'est un orgasme sans acte d'amour (Bill Graham, producteur et propriétaire des Fillmore de New-York et San Francisco, Best, 1971).
  • Les jeunes américains donnent trop d'importance au rock. Vous n'êtes pas obligé de voir Jimi Hendrix, vous pourriez aussi bien l'entendre sur un disque. Nous sommes en 1970. Vous avez une radio, des disques, ne fabriquez pas des Dieux ! Ils ne vous rendront pas meilleurs que vous n'êtes. Ils ne vous apprendront pas à comprendre la vie (Bill Graham, producteur et propriétaire des Fillmore de New-York et San Francisco, Best, 1971).

mardi 21 mars 2017

Citations musicales - Nouveautés du 22/03/2017



  • Donnez-moi un rêve où vivre parce que la réalité est en train de me tuer (Jim Morrison, The Doors).
  • Pas de baise c'est bien mieux que de continuelles disputes ! (Slash, Guns N’ Roses).
  • Quand j'étais en Angleterre, c'était bizarre parce que j'étais le seul môme aux cheveux longs (Slash, Guns N’Roses).
  • La prison, c'est l'idéal pour composer car il n'y a vraiment rien d'autre à y faire (Pete Doherty, The Libertines, Babyshambles).
  • Quoi de plus romantique que de se faire dévorer par celle qu’on aime ? (Brian Warner, Marilyn Manson).
  • L'Amérique me voit comme un déchet, les politiciens comme un épouvantail. Alors que là-bas, je suis l'une des rares voix sensées (Brian Warner).
  • Je viens d'acheter un gode avec une caméra intégrée au bout ! C'est cool, tu peux le brancher sur la télé pour voir les images en direct ! (Brian Warner).
  • Ma position sexuelle préférée ? Celle de l'étranglement ! (Brian Warner).

  • Il ne remplirait pas un bar. Il ne pourrait même pas vendre 500 places de concert (Jon Bon Jovi, Bon Jovi, à propos de Robbie Williams).
  • On n'entend parler que de ses bouffonneries et de ses problèmes. Je n'ai jamais entendu une seule de ses chansons (Jon Bon Jovi, à propos de Pete Doherty).
  • La musique c'est peut-être la seule branche artistique où il y a des mecs capables de voter à droite (Didier Super).
  • Le vrai défi est de maintenir l'attention avec trois fois rien (Björk, Les Inrockuptibles, septembre 1997).
  • Un jour j'ai réalisé que j'habitais dans un pays où j'avais peur d'être noire. C'était un pays réservé aux blancs. Il n'y avait pas de place pour les noirs. J'étouffais aux Etats-Unis. Beaucoup d'entre nous sommes partis, pas parce que nous le voulions, mais parce que nous ne pouvions plus supporter ça… Je me suis sentie libérée à Paris (Joséphine Baker).
  • Puisque je personnifie la sauvage sur scène, j'essaie d'être aussi civilisée que possible dans la vie (Joséphine Baker).
  • Madonna me voulait. Pas moi. Ce fut une nuit horrible. Elle était féroce et exigeante. Quand elle a compris que je ne lui donnerais rien, elle est devenue enragée (Michael Jackson).
  • Quoi que je fasse, il y aura toujours quelqu'un qui va penser que je suis une pute de boîte de nuit (Madonna).
  • Je n'écoute pas ses chansons, j'ai un peu peur du vide (Renaud à propos de Jean-Louis Murat).
  • J'ai rencontré Courtney Love, elle m'a dit qu'elle aimerait bien coucher avec moi mais qu'elle ne pouvait pas parce que j'étais une popstar. Je lui ai donc répondu que je ne pouvais pas coucher avec elle parce qu'elle était laide (Robbie Williams).
  • Malgré les années, je ne connais toujours rien à la musique (Ricky Martin).
  • Kelly Osbourne est hétéro, mais elle est si jeune que je pourrais la dévorer ! (Pink).
  • Peu importe l’animal qu’elle porte, j’espère qu’il lui mordra les fesses (Pink, sur Beyoncé qui porte de la fourrure).
  • Je ne connais pas Madonna si bien que ça, même si j'ai été marié avec elle. A l'époque, j'étais toujours bourré (Sean Penn).
  • La connerie, ça me choque. Je suis souvent mal avec moi-même, d’ailleurs (Jacques Dutronc).
  • Les cafés, je suis très fidèle. Quand je fais l’ouverture, je fais aussi la fermeture (Jacques Dutronc).
  • — Vous buvez pour noyer votre ennui ?
  • — Pour l’irriguer seulement. (Jacques Dutronc)
  • Pas besoin de cerveau pour écouter la musique (Luciano Pavarotti).
  • Si je me retrouvais sur une île déserte avec Michel Sardou et Marilyn Manson, je pense que je me ferais un dauphin ! (Zazie).
  • Lorsque Beethoven devint sourd, son perroquet se dirigea vers le mime (Terry Gilliam).
  • Elle chante tellement faux que même les sourds refusent de regarder ses lèvres bouger (Woody Allen).

 

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