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dimanche 15 février 2015

Citations de et sur Lemmy Kilmister


  • Cette vie que je mène rend les gens heureux en  plus,  ça me permet de coucher avec des femmes magnifiques, de toutes couleurs, religions ou origines. C’est le pied total. Qu’est-ce qu’on peut vouloir de plus ? C’est comme ça. D’autres questions ? 
  • Un jour, j’ai apporté ma guitare à l’école et ça n'a pas raté : je me suis retrouvé entouré de nanas. « Wouah, il a une guitare ». A l’époque, avoir une guitare, c’était énorme. 
  • Ça a toujours marché. Et tous ces trous du cul d’intellos qui se la racontent, comme quoi ils ont un message à faire passer. N’importe quoi ! Ils veulent se taper des nanas. La guitare, ça sert à ça et à rien d’autre. 
  • En soi, l’amour, c’est génial, mais ça ne dure pas. Je n’ai jamais rencontré une nana qui m’ait fait passer l’envie de mater les autres. Et puis ce qu’il y a de meilleur, c’est les trucs interdits. C’est comme ça, j’y suis pour rien. Je connais plein de gens qui font ça.  
  • Sous acide, on allait dans les parcs pour parler aux arbres. Ils gagnaient souvent la conversation. 
  • Ne pas mourir, c’est ça le secret.
  • Apparemment les gens n'aiment pas la vérité. Moi je l'aime et si je l'aime c'est parce que ça énerve un paquet de gens.
  • Naître pour perdre. Vivre pour gagner.
  • Un bon ami est quelqu'un qui vous cacherait si vous étiez en cavale pour meurtre. Combien en avez-vous ?
  • Je n'ai pas de regrets. Les regrets n'ont aucun sens. Il est trop tard pour les regrets.
  • Je ne vois pas pourquoi il y aurait un moment T auquel tout le monde déciderait que tu es trop vieux. Je ne suis pas trop vieux et tant que je n'aurais pas décidé que je suis trop vieux, je ne serais jamais trop vieux.

  • Les gens ne lisent plus. C'est un triste constat. La lecture est la seule chose qui vous permet d'utiliser votre imagination. Lorsque vous regardez des films, c'est la vision de quelqu'un d'autre, n'est-ce pas ? 
  • Keith Richards peut aller se faire foutre, comme tous ces gusses qui ont survécu aux années 60, qui se baladent en jet privé et qui entretiennent leur réputation de durs à cuire en allant tringler des mannequins dans les meilleurs hôtels de Paris. Lemmy, pendant ce temps-là, vous savez ce qu’il fait ? Il écluse des whisky cocas et il écrit un nouvel album... (Dave Grohl)

Citations de et sur Oasis


  • Je ne vois personne d'autre avec qui j’aimerais plus jouer que Noel Gallagher en ce moment. Mais je dois bien admettre que son batteur, en tenue "Orange Mécanique" (Jeremy Stacey), fait un travail remarquable. Quand je l’ai vu à Los Angeles, en décembre, c’était fabuleux. Vous savez, même si les 37000 autres batteurs sur Terre abandonnaient Noel, je serais encore là pour essayer de jouer avec lui. (Lars Ulrich, Metallica) , NME avril 2012.
  • Depuis qu'il est à Manchester, Carlitos (Carlos Tevez) me répétait sans cesse qu'il fallait que j'écoute Oasis, je ne l'ai jamais fait. Mais dans l'avion qui nous emmenait en Afrique du Sud, il m'a fait écouter les deux premiers albums. Je dois dire que je n'ai jamais entendu de la musique aussi bonne. Supersonic et Live Forever sont mes préférées. Je les écoute tout le temps : dans ma chambre d'hôtel, avant d'aller aux matchs... Je ne comprends pas comment j'ai pu ne pas les écouter plus tôt.
  • (Lionel Messi, Coupe du Monde 2010.)
  • J'ai fait écouter à toute l'équipe, et je peux vous assurer que tout le monde les adore. Ils sont tous d'accord pour payer pour que le groupe se reforme si l'Argentine gagne la Coupe du Monde. (Lionel Messi, Coupe du Monde 2010)
  • Ils signifient tout : fanfaronner, les mélodies, l'attitude, les paroles, la mentalité. Oasis n'est pas un groupe, c'est une génération. (Sebastian Lindholm, pilote automobile, Stockholm, Suède)
  • J'aimerais bien jouer dans le stade de Wembley. (Noel Gallagher , 1996)
  • Wembley, putain, tu peux le faire tout seul. Aucune chance que je passe par là-bas. C'est une poubelle. (Liam Gallagher, 1996)
  • Dig Out Your Soul ne va pas guérir le cancer. Mais je suis toujours excité quand Oasis sort un album. (Liam Gallagher, Rock'n'Folk N°494, 2008.)
  • Tout le monde fait un foin pas croyable avec internet. Je me concentre sur les gens qui vont chez le disquaire. Les êtres humains. Mais c'est moi ça, je suis vieux jeu. (Noel Gallagher, Rock'n'Folk N°494, 2008.)
  • Alan White (Yes) est le nouveau Keith Moon, c'est un fan de l'équipe de foot de Charlton et il a appris à jouer avec le meilleur batteur d'Angleterre. Avec lui, en studio, la première prise est la bonne. (Noel Gallagher, 1995)
  • Au foot, nous serions l'équipe d'Italie : une formation honorable, mais capable de vrais coup de génie. Avec juste ce qu'il faut de violence, si nécessaire. (Noel Gallagher, 1994)
  • Je suis un énorme collectionneur de disques. J'en possède des milliers en vinyle ou en CD. Beaucoup d'albums des Beatles - en mono, en stéréo, en passages différents selon les pays et en bootlegs - et des groupes anglais des sixties : Kinks, Who, Small Faces, Creation...(Noel Gallagher, 1996)
  • Je n'ai jamais rencontré George Harrison, et Liam non plus. Donc je suppose qu'il a une perception totalement faussée de Liam par ce qu'il lit dans les journaux. Parce que s'il connaissait Liam... il ne dirait pas ça. Mais c'est pas grave. On t'aime tous George. T'es top ! (Noel Gallagher, 1997)
  • J'ai écrit All Around The World immédiatement après notre signature avec Creation. J'étais fou de joie, je ne touchais plus le sol, j'ai écrit ça à l'époque. D'où le coté plutôt optimiste. (Noel Gallagher, 1997)
  • Entre 1976 et 1978, au début du Punk, j'étais trop jeune, j'avais onze ans. Un an après sa sortie, j'ai acheté Never Mind The Bollocks. C'était le premier album que j'achetais, donc ... C'est une influence massive, vraiment. (Noel Gallagher, 1997)
  • Il faut savoir que 2 millions de personnes ont postulé pour avoir des places pour Knebworth, soit 5% de la population anglaise. Vendus par téléphone les billets se sont arrachés en huit heures sur une hot-line surchauffée. British Telecom a calculé que deux minutes après le début de la vente, un million et demi de personnes essayaient désespérément d'obtenir la ligne. (David Angevin, journaliste, Rock&Folk, Octobre 1996.)
  • Je préfère le Tang à l'Oasis. (Kool Shen, NTM, 1996.)
  • A cause de George Best, Manchester United est le club des Irlandais du coin. Moi, toute ma famille est originaire d'Irlande et ma grand mère me tuerait si elle savait que je ne suis pas supporter de ce club. Comme dans ma famille on est six frères, Liam et moi, pour nous distinguer et pour avoir une raison de se foutre sur la gueule avec les 4 autres, on a choisi de supporter Manchester City. (Noel Gallagher, 1995)

Citations de Johnny Hallyday



  • Je ne suis jamais seul, à moins que je lis.
  • J’ai des goûts très ecclésiastiques. 
  • Remettre les pendules à leur place. 
  • Tout homme a le devoir absolu de tromper de temps en temps sa femme, ne serait-ce que pour lui prouver qu'il l'aime tellement qu'il revient vers elle. Aucun mec ne peut baiser que sa femme. (dans son livre La Terre Promise, Fayard)
  • Les attentats m'ont rendu malade. Si je n'étais pas chanteur, je prendrais une arme et j'irais combattre. (Le Parisien, 22/11/2015)
  • Le problème, c'est que, à force de faire des villes différentes tous les jours, je finis par oublier leurs noms.
  • La musique, j'en fais, alors j'en écoute peu.
  • Je suis souvent seul dans la vie, mais sur scène jamais... Ma drogue à moi, c'est le public.
  • Je me méfie des gens trop heureux : ils doivent avoir des choses à cacher.
  • Ce qui rend heureux, c'est d'être heureux.
  • La retraite... quel mot terrifiant ! 
  • C'est Jésus-Christ, le premier héros de ma jeunesse. Il arrivait à attirer les foules ! 
  • Je suis très ami et je serai ami toute ma vie avec Nicolas Sarkozy, parce que je le connais depuis très longtemps, et c'est lui qui m'a marié avec Laeticia.
  • À 14 ans et demi, je vendais France-Soir à la criée. Ça me payait mon entrée au Golf, mes consos... La journée, je traînais aux Galeries Lafayette pour voler des disques. Je n'allais pas à l'école, mais j'avais un gros cartable... vide. Qui était rempli en ressortant du magasin ! (Télérama, 2014).
  • Mon père était alcoolique, séducteur, incontrôlable... Chaque fois qu'il avait un boulot, il le perdait. De lui, je n'ai connu que les pires aspects. L'abandon petit, puis les factures ou les frais d'hôpitaux à régler, la déchéance. On le trouvait ivre mort, écroulé au milieu de la rue (Télérama, 2014).
  • Bob Dylan est un drôle de gars. Un artiste et un poète génial, mais bizarre. En 1966, je vivais à Neuilly. Dylan passait à l'Olympia et logeait au George V. En coulisse, il me dit que trop de gens l'emmerdent à l'hôtel et me demande s'il peut habiter chez moi. Et le voilà qui débarque avec, sous le bras, sa discographie complète. Il n'a fait que ça : écouter ses propres disques. Toutes les nuits. Quand je me levais, il allait se coucher. Le soir, il partait chanter à l'Olympia. Puis il rentrait et se mettait à réécouter ses disques. Un matin, je me suis levé, il n'était plus là, disparu sans dire merci, et je ne l'ai plus revu (Télérama, 2014).
  • La soul, c'est l'interprétation, exprimer et faire ressentir une émotion. Comme James Brown, Otis Redding ou Ray Charles. Je ne sais pas pourquoi je chante de telle ou telle façon, mais je chante ce que je ressens. Ça s'entend, c'est tout. Je ne peux l'expliquer. C'est ça, la soul (Télérama, 2014).
  • Dans les années 70, Jacques Brel avait ce petit avion avec lequel il venait me chercher quand j'étais en tournée. À 9 heures du matin, autant dire l'aube pour un couche-tard comme moi, il me réveillait pour m'emmener déjeuner puis me ramenait au spectacle, attendait la fin pour m'embarquer à nouveau, cette fois dans un bordel. Il ne touchait jamais aux filles, mais, dans tous les bordels de France, les filles connaissaient bien Jacques. Il leur offrait le champagne, buvait avec elles. Ensuite, de retour à l'hôtel, on sifflait des bières. Jusqu'à ce que, écroulé de fatigue, j'aille me coucher. Mais, dès 9 heures du mat, le téléphone sonnait de nouveau et je l'entendais hurler : « T'es levé ? Allez, on décolle ! » Et c'était reparti... Au bout d'une semaine, j'étais lessivé. Mais lui tenait le coup (Télérama, 2014).
  • Un chanteur de rock ou de blues est comme un boxeur. Il fait ça parce qu'il vient de nulle part et qu'il a faim. Littéralement. C'est vrai à ses débuts et ça doit le rester. On ne peut pas tout donner, être vraiment bon le ventre plein. Je ne comprends pas les musiciens qui dînent avant d'entrer en scène. Comme Sardou. Mais lui, c'est facile, il ne transpire pas. Il sort de scène comme il est entré : pas une goutte de sueur ! (Télérama, 2014).
  • Le rock, c'est de l'inconscience, de la défiance. Et même arrivé, installé comme je le suis aujourd'hui, c'est toujours un combat (Télérama, 2014).
  • J'ai beaucoup écouté pour apprendre, j'ai beaucoup appris par la vie, mais pas par l'école.
  • La scène, les coulisses, c'est ma vie depuis que je suis enfant. À huit ans, je voyais passer des filles nues devant moi dans les cabarets, je trouvais ça normal. 
  • J'envoie les sentiments dans la gueule des gens, dans leur cerveau, dans leur corps.
  • Je serais incapable de vivre avec une imbécile. Parce que l'amour et la beauté, c'est bien, mais au bout d'un moment, il faut parler... 
  • Je crois qu'il ne faut pas penser à vieillir, ou à l'âge. On a l'âge qu'on a. Il y a des gens jeunes qui sont déjà vieux. Il y a des gens plus âgés qui sont encore jeunes. Ça ne veut rien dire.
ard)
Toutes les citations de Johnny Hallyday.
 

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